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Production et consommation

les serres le camion la ville (immeubles)

Les membres de la coopérative ont une relation directe avec les jardiniers-producteurs. Ils acceptent de partager les aléas de la production à laquelle ils participent d'ailleurs. Ils savent d'où viennent leurs légumes, comment et pourquoi ils sont produits. Ils participent aux décisions importantes. Ainsi, les membres-consommateurs sont proches de la réalité du maraîchage.

Les consommateurs/trices mangent ce qui pousse dans le jardin au rythme des saisons. Les jardiniers établissent un plan de culture qui tient compte, dans toute la mesure du possible, des désirs et des besoins culinaires des coopérateur/trices. Les risques de la production sont partagés.

Les producteurs savent combien ils doivent produire et pour quels consommateurs. Les pertes dues à la non-commercialisation des légumes sont donc minimes.

La lutte contre l'anonymat des supermarchés et la garantie de conditions décentes de travail et de salaire pour les jardiniers ont aussi leur prix : les membres de la coopérative acceptent chaque semaine des légumes de saison et sont donc obligés d'adapter une partie des menus de la semaine en fonction du jardin. Par ailleurs, ils doivent participer aux récoltes et à la distribution. Un prix qui est toutefois tout relatif, car le plaisir de manger au rythme des saisons, de goûter à des saveurs inconnues ou de découvrir qu'une tomate ne pousse pas comme une carotte, sans qu'elle soit pour autant « hors sol » !

Une agriculture contractuelle de proximité est l'une de ces alternatives que les Jardins de Cocagne ont valorisé depuis plus de vingt-cinq ans sous la forme particulière de coopérative (contrat entre les jardiniers et les consommateurs/trices). L'agriculture de proximité, basée sur un contrat entre la ville et la campagne, est vue comme une nouvelle forme d'échange entre producteurs et consommateurs/trices.
« Ce qui est important, c'est de rapprocher la campagne des citadins, afin que ceux-ci puissent la voir, la toucher, la sentir et, finalement, la goûter. Si nous ne faisons pas cela, pourquoi la défendraient-ils ? »

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